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Coopération Belgique-Bénin : une mission d’ECLOSIO pour évaluer l’impact du stage méthodologique

Michel Sonet est un agronome belge. Il est responsable des stages méthodologiques pour la conception de projets durables dans un contexte de changements climatiques. Ceux-ci sont proposés par ECLOSIO, l’ONG de l’Université de Liège, en collaboration avec le Laboratoire d’Agroécologie tropicale et Horticulture de Gembloux Agro-Bio Tech. Du 21 au 23 janvier 2019, à Abomey-Calavi, un atelier de bilan organisé au siège d’Eco-Bénin a eu lieu afin d’établir un bilan de stage avec une vingtaine de participants dont deux stagiaires issus d’Eco-Bénin. Marie Colard a eu la chance de le rencontrer.

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Quels sont les objectifs des stages méthodologiques pour la conception de projets durables dans un contexte de changements climatiques ?

« Le stage est un séjour de 12 semaines à Gembloux (Belgique). Il est destiné à des personnes travaillant dans des institutions qui développent des projets ayant un lien avec des thématiques environnementales et comportant un enjeu climatique. Le stage aborde l’énergie, la gestion de déchets, la protection des sols, etc. Les candidats proviennent du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, du Guinée Conakry, de Haïti, du Maroc, de Palestine, de la République démocratique du Congo, du Rwanda, du Sénégal et de la Tunisie. L’objectif du stage est de permettre aux stagiaires de revenir avec plus de connaissances et d’outils afin de développer et finaliser leur projet pour in fine le financer. Actuellement, aucun avant-projet n’a été financé entièrement mais deux projets béninois ont été financés partiellement en intégrant d’autres projets. »

Quels étaient les enjeux et objectifs de ces deux jours d’atelier ?

« J’avais une mission en venant ici : mesurer l’impact du stage. La première étape était de pouvoir – en invitant les anciens stagiaires et leurs supérieurs hiérarchiques – identifier les bénéfices du stage pour le stagiaire, les collègues et pour l’institution. Je désirais aussi savoir ce qu’était devenu le projet. La deuxième étape consistait à rencontrer les collègues dans les institutions afin de mieux évaluer la restitution post-stage c’est-à-dire la restitution de ce qu’a vu et appris le stagiaire en Belgique »

Qu’avez-vous pensé de ces deux jours d’atelier ?

« Pour être honnête, j’étais un peu septique concernant la pertinence de l’atelier. Pourtant, il s’est très bien passé. Il y a eu une bonne franchise dans la manière de présenter les choses. L’atelier a confirmé que chaque institution a essayé de valoriser plus ou moins bien le travail effectué en Belgique. Il y a eu un réel effort d’effectuer des changements. Seule la percolation avec les collègues a été un peu moins évidente. Néanmoins, j’ai pu constater que le stage a eu ses effets. »

Selon vous, la restitution des connaissances apprises durant le stage n’est suffisamment aboutie pour susciter la percolation. Comment faire pour qu’à l’avenir la restitution des savoirs et des outils des stagiaires servent mieux aux collègues ?

« Dès la candidature, le stagiaire s’engage à restituer les savoirs mais c’est une étape qui n’est pas toujours évidente. Plusieurs bonnes idées ont été proposées par les participants de l’atelier. Il a notamment été proposé d’intégrer l’étape de restitution directement au stage via un rapport du stagiaire envoyé à son institution. Ensuite, au bout d’un an, ils doivent être capables de faire un rapport à ECLOSIO sur l’impact du stage et faire le bilan des outils et des savoirs utilisés chez eux. Enfin, l’une des idées qui a suscité le plus d’intérêt est que les stagiaires deviennent des formateurs à leur tour. L’objectif serait que pendant une semaine, le stagiaire devenu formateur puisse restituer ses connaissances à ses collègues. Cette formation triplerait l’impact et les bénéfices du stage. »

Quels sont les liens qui unissent ECLOSIO et Eco-Bénin ?

« ECLOSIO et Eco-Bénin sont partenaires et collaborent ensemble depuis plusieurs années. Selon moi, Eco-Bénin a une bonne réflexion. Ils ont une problématique qui est vraiment complémentaire de ce que fait ECLOSIO sur le volet énergie et écotourisme. Le projet « Femme – sol – énergie» est un projet commun qui est à l’origine du partenariat. De plus, deux employés d’Eco-Bénin ont déjà effectué un stage méthodologique à Gembloux. »

Marie Colard,
Stagiaire à Eco-Bénin

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